Échos de l’Homme

Vertes prairies qui ne rient.
Tendres bocages sans âge.
Douces collines qui ne dodelinent.
Rassurantes clairières sans vipères.
Frémissantes rivières qui ne sont d’hier.
Bruissement de forêts qui n’effraient.
Superbes champs régalant sans chants.
Traversées bucoliques effaçant coliques.

Soleil dardant sans dents.
Éclaireur avançant en pensant.
Éclairé façonnant et dégoulinant.
Écoutant cœur en tout temps,
En travailleur avide, non cupide,
De ses mains plus polies que jolies,
S’accordant tout naturellement,
S’inclinant bien humblement.

Sage fut l’Homme ici de passage,
Qui, avec intelligence se fit conscience,
Dont la beauté a rejoint l’éternité.
Laissant dans le paysage un message.

Quand l’espoir chante et l’ardeur enchante,
L’esprit s’élève pendant que l’âme prie,
Pour que la vie se renouvelle à l’envie.

Lui, c’est l’Homme d’hier qui n’est plus,
Et dont la merveilleuse emprunte est rieuse.

Échos qui résonnent la poésie chez les suppôts.
Échos qui raisonnent nos tendances non écolos.
Échos qui viennent balayer nos querelles d’egos.

Publié par


Laisser un commentaire