En ces temps de fraîcheur par-ci
Et de froideur par-là,
À Kumasi comme à Marcoussis,
À Kampala comme à Magalas,
Du lac Volta à la mer Méditerranée,
Du lac Victoria à la chaîne des Pyrénées,
D’ouest en est, partout sur terre et mer,
Du nord au sud, partout dans les air(e)s,
Quand résonne le son du tam-tam
Depuis le cœur de la savane,
Quand résonne le macadam
Au passage de la caravane,
C’est pour annoncer une année nouvelle ;
Charivari augurant parfois d’une ère nouvelle ;
Celle qui insuffle une lueur comme ces hirondelles,
Qui effleurent le ciel dans leur envolée belle,
Avec une élégance balayant la voix des crécelles.
Douce mélopée qui ne fait que passer,
Qui nous dit qu’à la nuit succède le jour ;
Et qui, sans cesse, sans se lasser,
Nous souffle la vie pour toujours.
Ivresse, allégresse qui n’agresse,
Caresse qui n’oppresse et ne presse…
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